mercredi 30 novembre 2011

CITROËN C4 AIRCROSS au Salon de Bruxelles et déjà dans les rues

DOSSIER DE PRESSE / Paris, le 30 septembre 2011

CITROËN C4 AIRCROSS : UNE NOUVELLE APPROCHE DU SUV COMPACT

Après le succès commercial de la nouvelle CITROËN C4 produite à plus de 100 000 exemplaires depuis son lancement il y a tout juste un an, la Marque complète sa gamme d’une proposition inédite : la CITROËN C4 AIRCROSS.
Avec ce nouveau modèle, CITROËN n’hésite pas à transformer les codes traditionnels du SUV compact. En alliant design et innovation technologique, la CITROËN C4 AIRCROSS s’adapte aux modes de vie contemporains qui intègrent l’évasion au quotidien.
Cette nouvelle silhouette puise au coeur du savoir faire de la Marque en associant la motricité d’un véhicule tout-terrain au confort et à l’agrément de conduite d’une berline.

Disponible selon les motorisations en version deux roues motrices et quatre roues motrices, la CITROËN C4 AIRCROSS sera commercialisée dès la fin du premier semestre 2012 et figurera parmi les leaders de son segment en termes d’émissions de CO2.

Un style fort s’inscrivant dans les valeurs CITROËN

La CITROËN C4 AIRCROSS puise son style dans les gènes de la Marque et marie le dynamisme des modèles de la gamme aux lignes musclées d’un véhicule tout terrain.
Traits de style fort : sa face avant aux lignes horizontales est ponctuée d’ouïes aérodynamiques à ses extrémités qui accentuent son aspect compact. Le modelé du capot, visible depuis le siège conducteur, les passages de roues élargis et les porte-à-faux réduits renforcent l’impression de robustesse que dégage cette silhouette inédite.

Soin du détail : chaque élément a été étudié pour conjuguer harmonieusement style et efficacité. A l’avant, des LED intégrées verticalement dans les ouïes aérodynamiques composent la signature lumineuse de la CITROËN C4 AIRCROSS, visible de jour comme de nuit. Le dessin des grandes roues de 18 pouces et les optiques arrière directement inspirés du concept car Hypnos ont été travaillés pour optimiser l’écoulement d’air et favoriser la réduction des émissions de CO2.
Design sophistiqué : la CITROËN C4 AIRCROSS dispose de répétiteurs dans les rétroviseurs, de guides de lumière dans les optiques arrière et d’une caméra de recul intégrée à la baguette chromée du volet.
Son style expressif hérite directement des codes stylistiques de CITROËN : de profil, l’aileron de requin inversé, qui rappelle également la surface latérale vitrée du concept car Hypnos, est orné d’une rose des vents chromée signant son appartenance à la famille des SUV de la Marque.

Un véhicule intelligent doté d’une transmission à la carte

Grâce à un système de transmission intégrale de dernière génération, la CITROËN C4 AIRCROSS offre une tenue de route optimale en toutes circonstances. Cette technologie permet notamment de rouler en permanence avec quatre roues motrices en délivrant la meilleure répartition de couple entre les roues avant et arrière.
Selon ses envies et ses besoins, le conducteur dispose d’une commande unique, située derrière le levier de vitesses, qui lui permet de sélectionner manuellement l’un des trois modes de transmission : le mode 2 roues motrices (2WD) pour optimiser la consommation de carburant, le mode 4 roues motrices (4WD) qui répartit automatiquement le couple entre les trains avant et arrière ou le mode « lock » qui augmente le couple transmis aux roues arrière pour procurer un maximum de motricité en conditions sévères.

Un niveau d’émissions de CO2 de référence

En ligne avec les engagements de respect de l’environnement de la Marque, la CITROËN C4 AIRCROSS se place parmi les leaders de son segment en termes d’émissions de CO2 en disposant de la motorisation HDi 110 accouplée à une boite de vitesses mécanique à six rapports. Et pour que chacun puisse choisir la version la plus adaptée à son mode de vie, la motorisation HDi 110 sera proposée en version 2 roues motrices et 4 roues motrices.
La CITROËN C4 AIRCROSS bénéficiera également dès son lancement des performances de la motorisation HDi 150 (disponible également en version 2 et 4 roues motrices avec une boite de vitesses mécanique à six rapports) et d’une motorisation essence 1.6i de 115 ch (disponible en version 2 roues motrices avec une boite de vitesses mécanique à cinq rapports).

Compacité, maniabilité et plaisir de conduire

Son gabarit compact (4,34 m de long ; 1,80 m de large ; 1,63 m de haut) et sa maniabilité (10,6 m de rayon de braquage) lui permettent d’évoluer sans complexe dans le paysage urbain. Digne d’une berline du segment supérieure, son habitabilité (5 places) et son volume de coffre (442 L) répondent aisément aux exigences des modes de vie modernes. Synthèse optimum entre le confort et la tenue de route, les liaisons au sol ont fait l’objet d’une mise au point spécifique pour obtenir un typage fidèle aux valeurs de CITROËN.

L’évasion commence en changeant de point de vue

La route s’appréhende en toute sérénité : la CITROËN C4 AIRCROSS offre à son conducteur une position de conduite rehaussée pour profiter d’une perspective et d’un horizon dégagés.
Et pour voir le ciel même en ville, la CITROËN C4 AIRCROSS dispose d’un grand toit panoramique vitré qui illumine tout l’habitacle et participe à la sensation de bien être des passagers. De nuit, l’ambiance se veut plus feutrée et le toit panoramique est animé par des guides de lumières à LED intégrés au pavillon.
Fonctionnelle, l’ergonomie du poste de conduite a été rationalisée pour privilégier une prise en main et une utilisation facile au quotidien. Pour rendre le voyage et la conduite plus confortable, la CITROËN C4 AIRCROSS met à disposition de ses occupants un niveau élevé d’équipements : accès et démarrage mains-libres, système de navigation GPS à écran tactile avec caméra de recul, molette de sélection des modes de transmission, prise USB et connexion Bluetooth pour les lecteurs audio portatifs.

Pour répondre aux attentes des marchés internationaux, la motorisation essence 2.0i de 150 ch sera disponible pour les marchés hors d’Europe en version 2 et 4 roues motrices, accouplée à une boite de vitesses mécanique à cinq rapports ou à une transmission à variation continue (CVT).

CITROËN C4 AIRCROSS aperçu dans les rues de Compiègne
Source :http://reporter.autoplus.fr/

Citroën au Tokyo Motor Show 2011 : Pas au top du Kawaii !




Avec Jaguar et Mini pas loin et Peugeot derrière, c'est donc sur une portion très congrue du stand PSA que Citroën s'expose au Salon de Tokyo, comme on avait pu l'entr'apercevoir hier.

Absent de l'édition 2009 de ce salon biennal, comme beaucoup d'autres constructeurs, la marque aux chevrons se sera donc octroyée une toute petite place de quelques m² parmi les 175 autres exposants présents.

D'un point de vue du contexte : En 2010, 4,96 millions de véhicules ont été vendus dans l'archipel (camions et autobus compris), contre une dizaine de millions d'unités écoulées par an dans les années 90. Sur l'ensemble de 2011, le marché nippon risque d'être talonné par son homologue brésilien, les ventes de voitures au Japon ayant particulièrement souffert des conséquences du tremblement de terre et du tsunami du 11 mars dans le nord-est.
Le Japon a constitué l'an passé le troisième marché automobile du monde, après la Chine et les États-Unis.

Pour sa part, Citroën, qui y est un acteur exotique, a vu ses ventes progresser de 70% à 1418 unités vendues sur les 6 premiers mois de l'année, grâce notamment au 'succès' de sa DS3. En 2011, Citroën espère écouler plus de 3.000 véhicules.

Citroën expose seulement trois modèles sur son stand, la marque n'aura pas joué sur des déclinaisons kawaii et n'aura pas non plus apporté de concept-car, pourtant un Tubik ou une Révolte n'auraient pu que plaire aux japonais.






Heureusement, les constructeurs nippons sont là pour faire du ludique et rendre hommage aux 50 ans de l'Ami 6, comme Suzuki avec son concept-car Régina ;-)


mardi 29 novembre 2011

Street Marketing: TomTom




Ce sont 12.500 Citroen C4, Ibiza, Xsara, Twingo, véhicules 4 x 4, camions, voitures de police, de pompiers … qui auront été installés, durant 4 heures dans la nuit du 15 au 16 novembre, à Madrid, sur 60 mètres de long.
Cette opération publicitaire aura disparu en moins de 20 minutes.

PSA Vigo / 1997 Revival !

On a pu voir, le week-end dernier, une interview de Pierre Lanni, directeur de l'usine espagnole de Vigo, dans laquelle il annonçait une production pour 2012, peu dynamique, à l'image de celle de 2011.

Les chiffres prévisionnels viennent d'être annoncés. L'usine devrait fabriquer en 2012, 323.000 véhicules, soit 32.000 de moins qu'en 2011.
Pour rappel, en 2010, l'usine avait produit 397.000 véhicules ( C4 Picasso (+Grand) / Berlingo II / Partner II ) ; sa production devrait ainsi afficher une perte de près de 75.000 véhicules en 2 ans.

Sa production, en 2012, serait ainsi équivalente à celle de 1997.
Entamant en 2012, sa dernière année pleine de production, le C4 Picasso devrait être le véhicule Made in Vigo, à être le plus impacté par la baisse de la demande des marchés européens. Il fait, par ailleurs, partie des modèles les plus anciens de sa catégorie, catégorie de plus en plus concurrencée par celle des crossovers.

Génèse de la ligne DS / La DS3, 21 mois plus tard ...

DS3, l'arme antigrisaille de Citroën

Défriché par Mini depuis 2001, le créneau des petites citadines « premium » s'est animé avec l'arrivée de la Fiat 500, de l'Audi A1 et... de la DS3 Citroën, qui a trouvé sa légitimité sans singer les stars.

En version sport, elle a permis à Sébastien Loeb de décrocher son huitième titre consécutif de champion du monde des rallyes. En livrée chic, elle a été exposée dans la luxueuse galerie commerciale du Goum, qui jouxte la place Rouge à Moscou. En version people, elle est aux mains de la chanteuse Britney Spears dans son dernier clip, « Criminal »... Vingt et un mois après son lancement, la DS3, première déclinaison de la nouvelle ligne distinctive de Citroën, a aisément gagné son pari. Avec ses combinaisons de couleurs vives - façon Mini -, son aileron de requin sur le flanc et ses feux de jour plantés à la verticale, la petite citadine a trouvé sa place.

« On voit de plus en plus la voiture dans la rue. Les résultats sont au-delà de ce que l'on avait imaginé », se réjouit Thomas d'Haussy, responsable du développement de la gamme. Déjà 135.000 exemplaires ont été livrés en Europe à ce jour, après un démarrage canon : « Sur les douze premiers mois de commercialisation [mars 2010 à mars 2011], nous en avons vendu 85.000 alors que nous avions prévu 55.000 pour cette période », indique une porte-parole de la marque. En France uniquement, la démonstration est encore plus nette : la DS3 était déjà en octobre le seizième modèle le plus vendu sur le marché, toutes catégories confondues, avec près de 27.800 immatriculations depuis le début de l'année, reléguant loin derrière la Fiat 500 (15.900 unités), l'Audi A1 (11.200) ou encore la Mini trois portes (7.900). Les choses sont un peu plus dures en Allemagne ou en Italie, mais la marque se dit en tout cas contente des scores en Grande-Bretagne ou au Benelux.

Preuve que l'idée des dirigeants de PSA, formalisée au début 2007, de lancer crânement une ligne « simili-premium », pour riposter aux allemandes, au moment où Renault faisait les gros titres des journaux avec son programme low cost Dacia, n'était pas si saugrenue... Sur le plan économique, l'équation est simple : si le prix catalogue de la DS3 démarre à 15.900 euros, le prix de vente moyen, lui, se situe en France à 21.190 euros. Soit quasiment le prix médian de la C4, la berline familiale du segment supérieur... Autrement dit, la citadine bi-ton se négocie 4.000 euros de plus que la C3, sa cousine cinq portes dont elle est dérivée. « Les clients achètent plus d'équipements, de versions cuir, plus de moteurs puissants, le tout avec moins de promotions », résume Thomas d'Haussy. La finition « Chic », la moins chère des trois, n'intéresse que 5 % des acheteurs français, contre 62 % pour la seconde, « So Chic ». Et sur le plan des coûts, le cahier des charges est largement maîtrisé : la voiture est assemblée dans l'usine PSA de Poissy (Yvelines), au milieu des C3 « ordinaires ». Seules petites exceptions, un double passage en peinture (pour le toit et la caisse), et un crochet par un atelier de personnalisation pour rajouter d'éventuels adhésifs de toit.

Une silhouette et un style

Pourtant au départ, la partie était loin d'être gagnée. Lorsque la marque présente à deux pas des Champs-Elysées, lors d'une nuit glacée de février 2009, le concept « DS Inside » qui préfigurait le véhicule puis, au-delà, une gamme complète pour les années suivantes, « nous étions en pleine crise économique », se souvient Frédéric Banzet, directeur général de Citroën. Et pour certains, la reprise du nom mythique DS tenait plus du dernier sacrilège que de l'innovation marketing. Comment la marque aux chevrons, jadis tenue pour ringarde et vieillotte, avec ses insipides modèles Xantia, ZX et autres Saxo, pouvait-elle avoir l'audace de défier les rois du « premium » comme Audi, Mini ou BMW ?
C'est qu'en interne, la petite équipe de direction se sentait prête. Dix ans durant, sous l'impulsion de son ancien patron Claude Satinet, Citroën a renouvelé sa gamme, retravaillé son image. Ce travail commençant à payer, il devenait évident qu'il ne faudrait plus remplacer chaque voiture par un modèle quasi identique, mais partir à la conquête d'autres territoires. « Et la créativité est dans les gènes de Citroën depuis toujours », résume Frédéric Banzet.

La réflexion s'est déroulée en trois temps. Dans les petits modèles, des choix radicaux ont été faits pour remplacer la paire des C2 et C3 première génération, dotées respectivement de trois et cinq portes.« Avant, les trois portes étaient surtout recherchées comme des voitures moins chères que les autres », explique Vincent Besson, l'ex-directeur des produits et marchés de PSA. « Mais le marché a évolué, vers des philosophies de clientèles très différentes, intéressées par des notions de valorisation, de personnalisation. C'est comme cela que nous avons décidé, comme aux échecs, de croiser le roi et la dame : alors que la C2 était plus petite et moins chère que la C3, à l'avenir, la petite voiture serait plus chère que la grande ! »

« Certains clients n'expriment plus leur statut au travers de la taille d'un véhicule, mais par les équipements, les finitions, etc. », ajoute Estelle Rouvrais, l'ancienne chef du projet DS3, aujourd'hui au service de presse de la marque. C'est autour de cette idée de base qu'ont travaillé les équipes de Citroën. La DS3 n'avait pas encore de nom (juste un nom de code, A55) que déjà son style complet était fixé, en novembre 2006. « Nous avons voulu maintenir le principe d'une silhouette différenciée, qui donne de la valeur à la voiture, poursuit Estelle Rouvrais. D'autres avaient déjà compris le succès des "silhouettes autonomes", qui ont trouvé leur place dans le paysage. » C'est le cas de la Mini, ou de la Fiat 500 qui était alors en projet.
La seconde étape est venue au début 2007, lorsque PSA décide de lancer une vraie ligne distinctive, pour monter en gamme, dont la DS3 serait la première salve. « On a présenté côte à côte à Christian Streiff [le PDG de l'époque] la DS3, la DS4, qui était en gestation, et la DS5 qui n'était alors qu'un projet. Il a alors relevé le pari de faire cette dernière, et c'est la décision d'engager la 5 qui a créé une vraie ligne », se souvient Vincent Besson. D'où l'idée de lancer trois modèles complètement différents, basés sur des plates-formes et moteurs existant, le tout en moins de trois ans.

Oui à la reprise du nom historique

Enfin, cerise sur le gâteau, le choix du nom DS n'est venu que plus tard, en juillet 2008. L'idée en revient à Jean-Marc Savigné, le patron de la pub, qui propose d'exhumer un nom appartenant au patrimoine de la marque. Cela mettait la barre très haut : « On se sentait un peu écrasé à l'idée de l'utiliser, c'est un peu comme chausser les bottes d'un grand homme », résume Vincent Besson. Mais il a été testé avec succès auprès des directeurs commerciaux, de clients potentiels et même des clubs de « Citroënistes », les mordus de la marque, qui tenaient surtout à ce que les nouvelles « déesses » ne soient pas des remakes de la gamme historique. Un ouf de soulagement pour l'équipe chargée de la DS3, qui commençait à trouver le temps long, avec ce bébé à terme mais sans nom de baptême...

Eligible depuis longtemps au label « premium », le projet A55 a été affiné dans l'idée de bien le séparer du reste de la gamme. « C'est une voiture que les gens achètent pour eux, il faut leur donner le sentiment que leur voiture est unique », commente Estelle Rouvrais. Au catalogue, pas de modèles d'entrée de gamme, munis de petits moteurs, de pièces en plastique noir brut ou d'enjoliveurs clipsés. Mais au contraire, des grandes roues en alliage, des planches de bord laquées à choisir parmi sept combinaisons, des sièges propres à la ligne DS, et un toit d'une couleur différente de la caisse, pour mieux capter l'effet visuel du « pavillon flottant ». « Dès le départ, nous voulions une voiture moderne, et n'étions pas dans la logique de faire du rétro, explique l'ancienne chef de projet. Et pour augmenter les sensations, nous ne voulions pas d'un typage "confort" à la Citroën, d'où des liaisons sol spécifiques à ce modèle. »



Résultat, les concessionnaires en redemandent. Et contrairement à la Mini, qui fleurit le long des trottoirs de Paris ou Neuilly, la DS3 a trouvé un public beaucoup plus large. C'est sans doute la clef de son succès en France. « C'est vraiment un produit auquel on croyait énormément dès qu'on l'a vu, et pas uniquement réservé à la clientèle de la rive gauche à Paris », explique José Menon, distributeur Citroën à Fontainebleau (Seine-et-Marne) et Pithiviers (Loiret). Car surprise, cette année la DS3 représente 12,6 % de ses livraisons à Pithiviers, canton surtout rural, contre 8,5 % à Fontainebleau, agglomération beaucoup plus bourgeoise et réputée « coeur de cible » ! Ce véhicule « n'est pas seulement un produit de mode, et pas forcément une deuxième voiture, ajoute-t-il. La clientèle est d'ailleurs à la fois féminine et masculine ». Et si rabais il y a, c'est vraiment le minimum : - 4 % sur le plein tarif, selon lui.



Des rivales sur le marché français

Concessionnaire à Béziers (Hérault) et dans d'autres villes alentour, Magali Tressol acquiesce : « La DS3 n'a pas du tout cannibalisé les ventes de la C3. Ce sont des clients plus jeunes, qui ont les moyens, qui font un achat coup de coeur, intéressés par la personnalisation. Avec elle, on fait beaucoup de conquêtes. »

Au total, Citroën estime que 60 % des acheteurs proviennent des marques concurrentes.
Quant aux rivaux justement, le jugement est élogieux. Au moins en partie. « La DS3 est un vrai succès sur le marché français, c'est notre seconde grande concurrente après la Fiat 500 », reconnaît, fair-play, Frédéric Bottlang, directeur de Mini pour la France.
En 2001, sa marque avait lancé à elle toute seule le segment des citadines « premium », avec la grande relance de la mythique anglaise, avant de voir arriver quatre rivales. « Au total, la concurrence fait avancer tout le monde. Je pense que la perte de clientèle Mini au profit de la DS3 est insignifiante. En revanche, ce modèle nous chipe du monde au niveau de la conquête : avec lui, Citroën parvient à garder ses clients », détaille-t-il.
Mais les méthodes de la marque aux chevrons font aussi grincer des dents chez Mini : « Dès que nous avons sorti en janvier dernier une série spéciale, en noir mat, à 250 exemplaires, Citroën a fait la même chose, avec une série de 750 voitures. Dans la publicité sur de nouveaux médias, c'est pareil, ils nous suivent. Certaines marques prennent des risques, et d'autres pas... », ajoute Frédéric Bottlang.

La ligne DS a pris un bon départ mais, beaucoup l'ont oublié, ce n'est pas la première fois que Citroën s'essaie au haut de gamme. En 1989, PSA avait investi 3,5 milliards de francs, une fortune pour l'époque, dans son usine de Rennes, à l'occasion du lancement de la XM, la voiture de prestige de la firme. Nouveaux robots, plates-formes filoguidées, superbe atelier de peinture dotées de « salles blanches » et de « sas de dépoussiérage »... Pour un modèle qui n'est pas resté dans les annales.

DENIS FAINSILBER, -Les Echos-

Tokyo Motor Show 2011


On a déjà vu le programme affiché par Citroën concernant ce salon qui ouvre ses portes à la presse demain : DS3, DS4, et pour la première fois dans le pays, présentation de la DS5.
Un programme qui pourrait sembler un peu juste pour créer l'évènement face à la débauche attendue des constructeurs nippons.




L'écologie, grande vedette du Salon automobile de Tokyo
Véhicules hybrides, électriques à profusion... de tous gabarits. Toyota dévoile ainsi une petite berline essence « zéro émission » inédite, l'Aqua … suite :http://www.latribune.fr/page.php?Id=667386
… à suivre




Absent du catalogue, on peut néanmoins retrouver le Tubik rubrique 'collection DS' :http://www.multicity.citroen.fr/plus-pour-votre-citroen/boutique-produits-derives.html

Mort du seul 6 cylindres français … dans une C5

Le 10 novembre, le dernier est tombé de chaîne. Il a équipé une Citroën C5 – qui vient de partir pour la Chine. L’ultime marché où ce moteur était encore disponible.

Depuis 1974, la France avait « son » « 6 cylindres » essence. Sa production vient d’être arrêtée...

L'article :http://www.franceinfo.fr/economie-6-cylindres/la-pratique-de-l%E2%80%99auto/arret-de-production-du-seul-6-cylindres-francais-la-fin-d%E2%80%99une-epoque%E2%80%A6-459427-2011-1-0



Kimi … fin du break

Après Petter Solberg et Sébastien Ogier, c'est Kimi Raikkönen qui ne sera pas au volant d'une DS3 WRC au départ de la saison 2012 ; comme l'annonçait le journal -L'Equipe- ce mardi matin, Kimi Räikkönen s'engage avec Lotus pour deux ans à compter de la saison 2012, c'est désormais confirmé par l'écurie dans un communiqué.

Kimi Räikkönen revient à ses premières amours : le champion du monde 2007 s'est engagé avec Lotus pour deux ans à compter de la saison 2012. Le Finlandais, retraité des paddocks fin 2009, s'était reconverti en WRC sans réussite (21 rallyes disputés, aucune victoire). «Je suis ravi de revenir en Formule 1 après un break de deux ans et je suis reconnaissant envers Lotus Renault GP de m'offrir cette opportunité. Ma période en WRC a été une étape utile dans ma carrière de pilote, mais je dois reconnaître que mon envie de Formule 1 est redevenue plus forte tout récemment» s'est-il réjoui via un communiqué. Suite :http://www.lequipe.fr/Formule1/breves2011/20111129_075925_raikkonen-signe-chez-lotus.html

lundi 28 novembre 2011

4ème édition du Grand Prix des Marques Automobiles

-Le Journal de l’Automobile-, hebdomadaire de référence de tous les professionnels, et -TNS Sofres-, leader français des études marketing et d’opinion, ont lancé, ce soir, la 4ème édition du 'Grand Prix des Marques Automobiles'.

En attendant le communiqué de presse qui donnera plus de précisions sur la place de Citroën dans les différentes catégories, ci-dessous, quelques gagnants :


Le japonais Honda et les allemands Audi , BMW et Mercedes se sont arrachés cette année les premières places du classement du 4e Grand Prix des marques automobile. Un prix au cours duquel 24 marques ont été passées au crible de plus de 3.700 acheteurs de voitures neuves :

Classement final, toutes catégories confondues :
1° / Honda
Troisième sur le podium lors de la précédente édition des Grand Prix des marques automobiles, Honda accède cette année à la première place. Sa recette ? La proximité avec les clients, estime la marque japonaise qui compte 95 distributeurs dans l'Hexagone dont la moitié sous contrats d’exclusivité. "Ce qui en fait des entreprises à taille humaine où les clients se sentent chez eux", fait-elle valoir.
Autre élément essentiel : la fiabilité d'automobiles souvent qualifiées de « voitures d’ingénieurs » et affichant des taux de pannes très faibles. Enfin, "lorsque nous développons de nouveaux modèles, nous tentons d’abord d’apporter une réponse aux besoins de nos clients avant de suivre les modes", pointe le patron de Honda France. Témoin : La Jazz Hybrid. En six mois, la première citadine hybride de l’histoire a déjà réalisée 100 % de son objectif annuel de ventes.

2° / Audi
Deuxième au classement général cette année, Audi affiche avec son A1, un taux de conquête de l’ordre de 80 %, un modèle qui , par ailleurs, bénéficie d'une répartition équilibrée entre clientèle féminine et masculine. Mais fondamentalement, ce modèle ne change rien, car il reste positionné « premium », et son prix de vente moyen s’établit d’ailleurs à 24.000 euros, confie Benoît Tiers , le président d’Audi France. Son credo : faire vivre l’expérience Audi à ces nouveaux clients comme aux autres. Car c’est dans ce domaine que la marque aux anneaux fait la différence en investissant lourdement sur la relation client.
Si l’environnement n’est pas encore un critère d’achat absolument déterminant pour les particuliers, il le sera pour les jeunes futurs acheteurs d'Audi, estime la marque aux anneaux qui s'emploie à developper une gamme de modèles hybrides et électriques dont les premiers exemplaires sont attendus dans ses concessions dès l'an prochain à l'image de l'A8 hybride.

3° ex aequo / BMW & Mercedes-Benz
Troisième au classement général, BMW ex-aequo avec Mercedes, BMW remporte aussi cette année le prix de l'image de marque. Une image que la marque allemande entend bien préserver avec le lancement du nouveau label BMWi (électrique). Comment ? En préservant le plaisir de conduire et en continuant à émouvoir avec ces véhicules tenant compte de nouvelles contraintes de circulation et d’environnement  ! Egalement récompensé pour ses… « coûts d’utilisation », BMW récolte aussi, selon Philippe Dehennin
le président du groupe allemand en France, les fruits d'engagements tenus au plan économique sur les coûts d’usage (faibles émissions et consommations en carburant se constatent quotidiennement, affirme-t-il) et les fortes valeurs de revente.

Troisième au classement général, ex-aequo avec BMW, Mercedes n'entend pas en rester là à l'avenir. Bien décidée à reconquérir la place de leader sur le marché du « premium » d’ici à 2020, la marque à l'étoile se dit encore plus impatiente de retrouver un niveau de 60.000 ventes d’ici à 2014. Pour ce faire : elle compte sur la richesse de son plan produits mais pas seulement. L’image de la marque et la qualité du réseau sont aussi des atouts à faire valoir, reconnait-elle. En attendant, avec sa toute nouvelle Classe B.

Palmarès du Prix Communication :
1° / Volkswagen
2° / Citroën
3° / Dacia

Catégorie Coûts d’utilisation : le gagnant 2011 est : BMW
Catégorie Services : le gagnant 2011 est : Honda
Catégorie Produit : le gagnant 2011 est : BMW
Catégorie Image : le gagnant est : BMW

Catégorie Segment Citadines : le gagnant 2011 est : DACIA
Catégorie Segment Compactes : le gagnant 2011 est : Honda
Catégorie Segment Supérieures : les gagnants ex aequo 2011 sont BMW et SKODA

Sources : TNS Sofres / Les Echos

Citroën C5 : 'Les plaisirs démodés' ( shortfilm )

Une nouvelle approche de la com' Made in China

Après une saison pleine en IRC où il a vu le titre lui échapper de peu et quelques rallyes plus tard depuis, « selon Rallye-Magazin, le jeune pilote belge Thierry Neuville et Kevin Abbring auraient effectué deux journées d’essais avec la Citroën DS3 WRC sur la piste privée de Satory près de Versailles. Ces séances auraient été également mises à profit pour tester de nouveaux éléments qui pourraient être ajoutés sur la voiture en 2012. »

Via -Autohebdo.fr-

Essen Motor show 2011

Edit / Une galerie des concepts exposés :http://www.supercars.net/gallery/119513/2760/1.html




C'est ce week end que les portes de la 44ème édition du -Essen Motor Show- se sont ouvertes au public, en Allemagne ; le salon européen le plus important pour les voitures de sport, le tuning et le sport automobile qui accueille cette année plus de 500 exposants venus du monde entier.

La marque Citroën, tout comme Peugeot, y est présente ; après les concepts GQbyCitroën, C-Cactus et C-Airdream l'an passé ( c'était là :http://zest2news.blogspot.com/2010/11/essen-motor-show-2010.html ), elle revient cette année avec l'Hypnos, une Xsara WRC et … ?? … en attendant, ci-dessous, une sympathique petite vidéo pro pour y faire un tour.

Hier soir, elle aussi, était de la partie au Stade Vélodrome …